LE PETIT POUCET A DISPARU

Mise en ligne : 30 septembre 2018

Niveaux : CE1-CE2

Matières : mathématiques, logique, français 

Pour cette aventure, Nabila Errami et Audrey Casahous, enseignantes en CE1/CE2 à l’école primaire Nandina Park à Pau, ont entrainé leurs élèves pendant 45 min, dans l’univers des contes : le Petit Poucet et le Petit Chaperon rouge.

Pour retrouver le Petit Poucet, les enfants, par équipes de 4 ou 5 élèves, réalisent plusieurs étapes, à savoir :

  • résoudre un problème de calcul dont le résultat indique la page de l’album du Petit Chaperon rouge afin d’y découvrir l’indice pour continuer.

  • Déchiffrer un message codé, caché dans le pot de beurre.

  • Réaliser un tangram pour la troisième épreuve. Des mots sont écrits sur les pièces. Ils constituent le prochain indice.

  • Trouver la solution à un problème de mathématiques.

  • Lire un texte dans lequel sont écrits en lettres les chiffres du code d’un cadenas renfermant la clé de l’armoire, dans laquelle les élèves trouveront un petit trésor et le Petit Poucet, caché dans une botte.

Heureusement les enfants peuvent compter, tout au long de leurs investigations, sur les indices fournis par les maîtres du jeu en cas de « panne ».. La mise en œuvre est facile à réaliser, car elle nécessite du matériel simple à trouver (panier, pot de beurre, cadenas). Aussi, les auteures fournissent tous les éléments nécessaires à une application clé en main par une autre classe. Merci à elles ! Les énigmes sont variées et pluridisciplinaires. Là aussi, Nabila Errami et Audrey Casahous ont eu le souci de rester dans le thème des contes pour mieux immerger les joueurs dans cet univers enfantin que les élèves aiment tant.

Une vraie réussite, un moment sans nul doute ludique, motivant, agréable et convivial, avec surtout de vraies situations d'apprentissages. A la fin, tout le monde est récompensé pour les efforts fournis.

 

Félicitations aux auteures !

Lien vers les documents utiles à la mise en oeuvre.
Auteures : Nabila Errami et Audrey Casahous
Article écrit par Benjamin Lagarrigue